porsche 930 turbo 3.0L

163 000 FF (01/01/1975)
17 CV FISCAUX
CARACTERISTIQUES TECHNIQUES PORSCHE 911 Turbo 3,0L (1975)
MOTEUR
Type : 6 cylindres Boxer, 12 soupapes, porte à faux Ar
Alimentation : Injection K-Jetronic + Suralimentation Turbo KKK avec échangeur (pression 0,8 bar)
Cylindrée (a x c) : 2994 cm³ (95 x 70,4 mm)
Puissance DIN : 260 ch à 5500 tr/mn
Couple : 343 Nm à 4000 tr/mn
CHASSIS
Poids (1975/76): 1140 / 1195 kg
Transmission : AR, BVM 4 rapports synchronisée
Suspensions Av / Ar : Barres de torsion longitudinales,bras transversauxet jambes élastiques, barres stabilisatrices / Barres de torsion transversales, bras obliques tirés, barres stabilisatrice.
Freinage Av/Ar : Disques ventilés 284 / 290 mm
Pneus Av/Ar (après 1976) : 185/70/VR15 (205/55/VR16) / 215/60/VR15 (225/50/VR16)
PERFORMANCES
Rapport poids/puisance (1975/76): 4,38 / 4,59 kg/ch
0 à 100 Km/H : 5"5
1000 m DA : 24"7
80 à 120 Km/h (3è/4ème) : 6"2/11"6
Vitesse maxi : 250 Km/h


Si l'on observe l'historique de l'entreprise Porsche, une chose semble certaine : la marque a toujours offert à ses clients une série spéciale de modèles aptes à la course et la 911 a confirmé à plusieurs reprises cette règle. Dans cette logique, la 911 Turbo fut d'abord présentée sous la forme d'un prototype au salon de Paris en septembre 1973 comme un véhicule pouvant être produit en petite série pour l'homologation en Groupe 5 de la FIA. Entre temps, une Porsche 911 Carrera RSR Turbo développant près de 500 chevaux (pour 2,2 L de cylindrée!) fut engagée au Mans et donna des résultats encourageants en terminant 2ème en 1974. Cette performance incita Porsche à continuer ses recherches dans l'utilisation du turbocompresseur et ce fut donc un véritable évènement lorsque la 911 Turbo de route fut présentée à Paris dans sa forme quasi définitive, quelques mois plus tard. Instantanément, ce fut le coup de foudre pour de nombreux passionnés et le début d'une longue et belle histoire d'amour.

PRESENTATION
La désignation usine "930" correspondant à la nomenclature du moteur deviendra rapidement le nom de baptême de la 911 à moteur turbocompressé auprès des Porschistes, même si son appellation commerciale officielle a toujours été "Turbo" et "Carrera Turbo" aux USA. A l'origine, il n'était alors prévu de fabriquer que les 500 exemplaires nécessaires à l'homologation du groupe 5 de la FIA, étant donné le contexte économique de crise pétrolière peu favorable aux véhicules énergivores. Pourtant, c'est en Février 1975 que débute la production de la célèbre 911 Turbo alors que la France vient d'imposer les limitations de vitesse sur autoroute. Mais malgré cela, la 911 Turbo suscite un tel intérêt et constitue un évènement si exceptionnel que les commandes affluent rapidement au-dela des espérances de vente. Devant l'enthousiasme, la production sera augmentée dès l'année suivante. Extérieurement, la 930 garde l'allure générale des 911 mais se distingue tout d'abord par son large aileron arrière proéminent qui assure une déportance supérieure aux vitesses les plus élevées, en combinaison avec le becquet avant. Au premier regard, la Porsche 930 impressionne, puis ensuite, elle séduit, notamment par ses ailes arrières gonflées. En effet, les voies de la Turbo sont élargies de 60 mm devant et 120 mm derrière. L'ensemble fait son effet et beaucoup tomberont amoureux de ces anches larges et sexy qui deviendront ensuite une option très prisée composant le fameux "Turbo-Look". Comme c'était déjà le cas pour la 911 Carrera RS 3.0 de 1974, la Porsche 911 Turbo reçoit en série les jantes Fuchs noires à bord poli de 7 pouces à l'avant et 8 pouces à l'arrière. Les pneus sont de dimensions généreuses pour l'époque même si aujourd'hui ils paraissent ridiculement sous-dimensionnés. De 185x70 VR 15 et 205x60 VR 15 sur les premiers modèles, ils passeront toutefois en 1976 à 205x50 VR 15 pour l'avant et 225x50 VR 15 pour l'arrière, avec l'arrivée des fameux Pirelli P7. Sur ce millésime, on pouvait aussi choisir en option des jantes de 16" de diamètre améliorant la tenue de route. Elles furent ensuite livrées de série à partir de 1977. A l'occasion du millésime 76, plusieurs autres modifications vont être apportées à la 930 qui connait un succès grandissant. Des sabots noir mat sur l'avant des ailes arrières protègent désormais ces beautés des projections de gravillons. Moins visible, mais très important, l'électrolyse au zinc de la caisse permet à Porsche de garantir la 930 contre la corrosion pendant 6 ans. Conséquence négative de ce traitement, le poids de la voiture prend d'un coup 50 Kg supplémentaires. Intérieurement, en dehors du volant 3 branches spécifique, l'habitacle de la 911 Turbo est rigoureusement identique à celui d'une Carrera. On s'étonne même de ne voir aucun manomètre de pression du turbo jusqu'au millésime 77. Mais étonnamment, Porsche a souhaité positionner sa nouvelle sportive dans un créneau différent de celui d'une voiture de sport pure et dure, dépouillée à l'extrême comme pouvait l'être la Carrera RS 2.7L. De série, l'équipement est même plus complet que lors de la présentation et très luxueux pour l'époque: vitres électriques, air conditionné, sièges en cuir, vitres teintées, sans oublier les lave-phares - une première mondiale ! - un essuie glace arrière, des antibrouillards avant, etc... Notez aussi que parmi les options disponibles sur la 930, on trouvait le chauffage des sièges avant, un différentiel autobloquant, un kit levier de vitesse court, des sièges sport réglables en hauteur électriquement et le pare brise teinté dégradé. Pourtant, la 930 est bien réellement une authentique sportive. Et pour s'en convaincre il faut goûter à ce qu'il y a sous son imposant capot moteur !

MOTEUR
Destiné à être une voiture de course, le modèle leader de la série 911 était donc entièrement axé sur la puissance et allait instaurer de nouvelles normes. Pour comprendre le choix du moteur de la Porsche 930, il faut se rappeller que les règlements sportif de l'époque avaient imposé un facteur 1,4 applicable à la cylindrée des moteurs turbocompressés afin de compenser leur avantage mécanique face aux moteurs atmosphériques. Dès lors, une cylindrée de 3L correspondait à 4,2L soit le maximum autorisé à l'époque avec un poids limite de 1210 Kg. Conçu pour la compétition, le Flat 6 de la 930, type 930/50, est donc dérivé de la Carrera RS 3 litres. La cylindrée est de 2994 cm3 (alésage 95 mm, course 70,4 mm) et le moteur est alimenté par une injection mécanique Bosch K-Jetronic et un turbocompresseur KKK type 3LDZ, soufflant à 0.8 bar. Le taux de compression est abaissé à 6,5:1. Porsche utilise également des technologies avangardistes destinées à obtenir une forte puissance sans que la fiabilité du moteur n'en soit affectée. Les parois des cylindres sont couvertes de Nikasil, les pistons sont en alliage forgé et le carter de vilebrequin en aluminium. Le 6 cylindres à plat Porsche développe ainsi la puissance de 260 ch à 5500 tr/mn et un couple de 343 Nm à 4000 tr/mn. Disponible aux USA, la 930 n'y délivrera cependant que 245 ch (moteur type 930/51) soit 15 ch de moins que la version européenne pour des raisons de dépollution. Notez également que le ventilateur de la 930 comporte 11 pales et non 5 comme sur les autres 911. Dès 1976, le flat 6 reçoit l'ajout d'une soupape de dérivation au turbocompresseur et la pression de suralimentation passe à 1 bar, sans modification de puissance. Enfin, au millésime 1977, la pompe à essence est doublée. La boite est une 4 rapports spécifique de type 930.30 puis 930.33 en 77. Il était en effet impossible de monter une 5ème pour cause de manque de place dans le carter de boite, les pignons ayant été renforcés tout comme l'embrayage de 240 mm. Offrant des performances de premier ordre, la Porsche 930 se classe au niveau des meilleures sportives de l'époque comme la Ferrari 512 BB. Pour passer de 0 à 100 Km/h, 5,5 secondes seulement lui suffisent, tandis que sa vitesse maximale dépasse les 250 Km/h. Rien d'étonnant à cela étant donné que le poids total s'en tient à 1140 kg seulement sur les modèles 75 ! Et quelles sensations ! Ah, évidemment, le grondement étouffé du turbo ne vous remue pas les tripes comme les rugissements courroucés des 12 cylindres italiens. On n'en est que plus étonné de se sentir plaqué contre son dossier par des montées en vitesse aussi irrésistibles! Au démarrage, quand on lâche les chevaux, c'est à peine si les roues arrière motrices patinent, écrasées par le poids du moteur et collées à la chaussée par les P7 ultra-larges. En août 77, donc au millésime 78, la Porsche 911 Turbo passe encore la vitesses supérieure avec une cylindrée augmentée à 3299 cm3 (moteur type 930/61) et l'adjonction d'un échangeur qui permettra de faire grimper la puissance à 300 ch à 5500 tr/mn et le couple à 42 mkg à 4000 tr/mn. La carrière de la 930 prendra alors un nouvel envol qui va la mener jusqu'en 1989.

SUR LA ROUTE...
En dépit de caractéristiques dignes d'une voiture de compétition, la Turbo 911 semble étonnament adaptée pour une utilisation au quotidien. Dans ce domaine, Porsche parvient également à concilier 2 contradictions pourtant flagrantes. En ville, la Turbo se conduit comme une 911 ordinaire, la souplesse du moteur 3.0L étant ici très appréciable. Une fois sur la route, il faut alors anticiper la double personnalité d'une voiture dont la gestion du turbo à l'ancienne avait de surcroit été voulue à l'époque volontairement "brutale". En clair, on a rien fait pour lisser le caractère du moteur ! Et en effet, une fois passé les 3500 tr/mn, le déclenchement de la turbine s'opère en mode "tout ou rien". Le 6 cylindres de la Porsche 930 vous propulse alors dans une autre dimension, avec un mémorable coup de pied au cul ! Le dos s'enfonce alors dans le cuir du siège et l'on prend pleinement conscience des accélérations fulgurantes de la 930 Turbo ! Imaginez alors un peu quel choc ce fut à l'époque pour le monde de l'automobile qui découvrait alors simultanément la turbocompression et l'arrivée sur le marché d'une voiture de sport capable d'offrir des sensations jusqu'ici inconnues en dehors du monde de la compétition. Etant donné le couple du moteur, la boîte de vitesse à 4 rapports semble suffir. La 1ère pousse jusqu'à 80 km/h à l'abord de la zone rouge (située à 6900 tr/mn), la 2ème à 135 et la 3ème fait déjà de vous un délinquant bon pour la prison, à 200 Km/H. Vous irez ensuite expliquer à M. le "gendrame" que vous n'aviez pas encore passer la 4ème... il risque d'apprécier. Imaginez tout de même que la 4ème vous emmène à 250 Km/H... Pourtant, les rapports tirent long pour compenser le souffle brutal du turbo. Les reprises sont efficaces mais on imagine qu'elles pourraient être bien meilleures encore avec un turbo soufflant plus tôt et un cinquième rapport qui permettrait un étagement plus serré. En virage serré, la maniabilité et l'équilibre légendaires de la 911 sont intacts, la limite d'adhérence étant même repoussée très loin grâce aux pneus et aux voies élargis. En revanche, ceux qui ont dépassé cette limite, ce qui est assez facile sur route mouillée, doivent encore s'en souvenir. En courbe, la voiture entre en sous-virage et à la sortie une dérobade de l'arrière train n'est pas difficile à obtenir. En effet, sur un levé de pied, le turbo perd très vite son régime, et il lui faut un certain temps pour le reprendre à la réaccélération, ce qui peut donner une impression de paresse. Mais à la reprise de son souffle, attention aux dérapages incontrôlés... La tenue de cap à grande vitesse n'ayant jamais été le point fort de la 911, on retrouve ce défaut sur la Turbo car le surcroît d'appui généré par l'imposant aileron arrière ne parvient pas à compenser l'allègement de la direction en dépit du tablier ajouté au bouclier avant. Sur mauvaise route, la séance de rodéo devient vite de mise. La direction est précise, très dure. Les pneus larges aidant, la 911 Turbo suit la moindre ornière. Ajoutez à cela la réponse brutale du turbo, un freinage de Carrera 2.7 sous-dimensionné face au poids et à la puissance de la Turbo et vous comprendrez que le pilote doit alors batailler virilement avec sa bête dont la réputation d'indomptabilité n'est pas qu'une légende. En un mot, la Porsche 930 c'est... sportif ! Et comme c'est bon ! Ce retour aux source vivifiant nous rappelle combien les productions actuelles sont parfois bien trop aseptysées.

ACHETER UNE PORSCHE 911 TURBO (930) 3.0 L
Aujourd'hui, cette voiture reste sûrement l'un des rapports prix/plaisir les plus convaincants. Le look ravageur fait toujours son petit effet et la 930 peut difficilement laisser insensible. Du fait de sa longévité et du nombre relativement élevé de voitures fabriquées, la 930 Turbo 3.3 est bien moins rare que la 3.0L. Pour cette dernière, le nombre d'exemplaires produits dans l'année 1974 serait de 159 seulement et 284 ex. pour le millésime 75, premier millésime officiel de la Turbo. En clin d'oeil à la 935 de compétition, 200 très rares exemplaires de 930 couverts de bandes Martini Racing ont été produits en 1976. Ces bandes pouvaient même être demandées en usine et appliquées sur toutes les turbo. Au total, seuls 2850 ex. de la Turbo 3.0 auront été fabriqués. Donc si vous avez le coup de coeur pour cette dernière, un conseil : armez-vous de patience ! Pourtant, la Turbo 3.0 est aujourd'hui plus accessible en occasion, sa cote étant inférieure à la 3.3 malgré la valeur historique de ce modèle. Sa position d'ancienne plus que de "classic" y est sans doute pour beaucoup. Rares encore sont donc ceux qui osent se lancer dans des restaurations complètes et il y a fort à parier que dès que cela sera le cas, les cours de la 930 Turbo 3.0 devraient remonter en flêche. Actuellement, pour 20-25000 euros vous pouvez déjà vous offrir un très bel exemplaire de "LA" 930. Les modèles 75 seront à privilégier pour leur valeur historique mais attention à la rouille ! Sinon, optez plutôt pour un modèle 76 ou 77 malgré leurs performances en retrait. Notez également que les versions américaines sont moins puissantes mais, étant autant répandues, il est tentant d'en importer pour un prix attractif. Il vous faudra donc être vigilant lors de l'achat. Leur numéro de moteur commence à 6860001 pour les modèles 76 et 6872001 pour les 77. Cependant, il faut le savoir, l'entretien d'une Turbo est plus onéreux que celui d'une Carrera 3.2. La consommation est conséquente et pour peu que l'on veille exploiter son fabuleux moteur, les 80 L du réservoir diminuent à vue d'oeil ! De plus, les versions Turbo ayant été privilègiées par des amateurs de performances pures, leurs moteurs ont souvent été très sollicités. Les 3.0 L sont assez fragiles au niveau des guides de soupapes, quelques cas de culasses à remplacer ont été constatés. De même le tendeur de chaine de distribution est à surveiller. La turbine a une durée de vie limitée d'environ 100000 Kms et son prix n'est pas particulièrement bon marché, tout comme le reste des pièces. Comptez donc un budget d'utilisation au moins double d'une 911 atmosphérique. Mais avec un entretien suivi et régulier, la 911 Turbo demeure une 911, c'est à dire l'une des sportives les plus fiables du monde.







porsche 930 turbo 3.0L
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 19 novembre 2007 15:56

porsche 930 turbo 3.3 L

la bete celle dont je reve encore !!!!! meme avec ses annees elle ne perd en aucun cas son charme !!!!!!!!

PORSCHE
911
Turbo 3.3L
(1977 - 1989)

A partir de 20 000 Euros
18 CV FISCAUX
Caracteristiques Techniques Porsche 911 Turbo 3,3L
Moteur
Type: 6 cylindres à plat 12 soupapes
Position : porte à faux arrière
Alimentation : Injection K-Jetronic + Suralimentation Turbo KKK (0,8 bar) avec échangeur
Cylindrée (a x c) : 3299 cm³
Alésage x Course (mm) : 97 x 74,4
Puissance : 300 ch DIN à 5500 tr/mn
Puissance spécifique (ch/L) : 91
Couple : 412 Nm à 4000 tr/mn
Couple spécifique (Nm/L) : 125
Transmission : AR, BVM 4 rapports
Freinage Av / Ar : Assisté Disques ventilés 304 mm / 309 mm
Pneus (Av/Ar) : 205/55 VR16 - 225/50 VR16
Poids constructeur : 1300 kg
Rapport poids/puisance (kg/ch) : 4,3
PERFORMANCES
0 à 100 Km/H : 5"4
1000 m DA : 24"2
Vitesse maxi : 260 Km/h
CONSOMMATION
Moyenne : 12,5 L/100 Km

Surpris par le succès immédiat de sa 911 turbo 3.0L, Porsche en accélère les évolutions rapidement. En août 1977, Porsche fait passer la cylindrée à 3.3L portant la puissance à 300 ch. Une puissance symbolique qui autorise des performances encore jamais vues sur une Porsche de série et en fait la plus rapide des voitures allemandes. La seule capable d'aller chasser sur les terres de l'ennemi Ferrari, sur route comme en compétition...

PRESENTATION
Comparativement à la toute première Porsche 911 turbo 3.0, la 911 turbo 3.3 ne présente en apparence qu'une très faible évolution. Tout juste remarque-t-on l'aileron arrière redessiné. Dans le jargon des Porschistes, la "queue de baleine" laisse place au "plateau à thé", qui cache en réalité le nouveau moteur doté d'un échangeur air-air. Les autres spécificités esthétiques relèvent du détail. Antibrouillards accrochés au bouclier avant, lave-phares haute pression intégrés dans le bourrelet et bien sûr les fameuses jantes Fuch noires à bord poli de 16" de diamètre. Un look ravageur, d'une beauté sculpturale, qu'elle conservera toute sa carrière ! Bénéficiant de son avantage de cylindrée et de puissance, la Porsche 911 Turbo peut se permettre d'offrir un équipement de série très complet qui comprend notamment un intérieur tout de cuir vêtu (sièges, toit, tableau de bord, contre-portes). Les sièges avant sont également à réglage entièrement électrique, tout comme les vitres et les rétroviseurs. Autoradio et climatisation font également partie du package de confort de cette somptueuse GT qui vous accueille généreusement sur une épaisse moquette en laine, prête à vous faire dévorer les kilomètres avec bonheur à son volant...

MOTEUR
Conçu pour la compétition, le Flat 6 de la 930, type 930/50, est dérivé de la Carrera RS 3 litres et utilise des technologies destinées à obtenir une forte puissance sans que sa fiabilité n'en soit affectée. La première évolution majeure de ce moteur 3.3L apparaît en 1979 et apporte un gain de performances non négligeable (dans la plus pure tradition Porsche). La cylindrée monte à 3299 cm3 par augmentation de l'alésage et le six cylindres à plat refroidi par air s'acommode parfaitement d'un turbo KKK plus gros et d'un échangeur destiné à augmenter son efficacité. La puissance atteint les 300 ch, soit 40 de plus que la première 930 3.0L. Pour faire face à ce déferlement de puissance, le vilebrequin est mieux équilibré et les paliers principaux agrandis, les manetons et tourillons deviennent plus étroits, mais voient leur diamètre passer de 52 mm à 55 mm tandis que les bielles sont raccourcies de 0,7 mm. Les ailettes de refroidissement des cylindres sont modifiées ainsi que la capacité de la pompe à huile. Le nombre des écrous de montage du volant moteur passent de 6 à 9 car le diamètre de celui-ci augmente de 26 mm (44 mm auparavant). Le régime de rotation du ventilateur passe à 1,8:1. L'allumage est désormais à décharge de condensateur sans rupteur avec distributeur tournant en sens inverse des aiguilles d'une montre. Le condensateur du climatiseur est repositionné à l'avant de la voiture. Au final, le moteur 930/60 est plus lourd de 23 kilos que le type 930/50 ce qui porte le poids total de la 930 3.3L à environ 1300 Kg. La boîte de vitesses conserve ses 4 rapports, pour cause de manque de place dans le carter dû au renforcement des pignons. Les performances, exceptionelles pour l'époque, placent la 911 turbo parmi les sportives de série les plus performantes qui aient existées. En 1984, la Porsche 911 turbo reçoit même le titre de "voiture de série dotée des meilleures accélérations au monde". Avec sa vitesse maxi atteignant 260 Km/h, elle affole les brigades de gendarmerie. D'autant plus qu'il est inutile d'espérer la suivre, même au démarrage ! 0 à 100 km/h en 5"4, 1000 m D.A. en 24"2 s, bien des sportives actuelles bavent encore de jalousie devant de tels chronos !

SUR LA ROUTE
Mélange de super sportive et de GT, la Porsche 930 impressionne dès les premiers kilomètres par son moteur à deux facettes. Paisible et souple à bas régime comme une 911 SC, la Turbo devient une boule de feu dès que son gros turbo entre en action (à 3500 tr/mn). Un déferlement de puissance qu'il convient de bien doser sous peine de partir à la faute car ici, pas de PASM ni de subterfuge électronique pour masquer la puissance réelle de la bête et surtout son rapport poids/puissance explosif (4,3 Kg/ch). Certes, les presque 300 Kg supplémentaires et les dimensions différentes la rende un peu plus pataude qu'une SC ou une Carrera 3.2L, notamment en sortie de courbe où la remise en route du turbo et la boîte longue ne favorisent pas la vivacité. Mais dès que l'on aborde une belle ligne droite, la 930 Turbo s'arrache de tout ce qui la suit avec une facilité déconcertante et les courbes sont enroulées avec un grip plus important qu'une 911 "voies courtes". A condition d'avoir compris le mode d'emploi, on peu hausser le rythme et opter pour une conduite sportive qui devient instantanément du pilotage... Les suspensions sont issues de celles de la 911 RSR 3.0L et subissent peu de changement pour la 3.3L, notons surtout l'adoption d'une barre stabilisatrice avant plus grosse (22 mm contre 20 auparavant). Bien fermes, elles n'offrent pas vraiment le compromis efficacité/confort d'une 996 turbo ! Le freinage dérivé de la Porsche 917 dispose de 4 disques de freins ventilés de 300 mm de diamètre perforés et d'étriers fixes à 4 pistons en aluminium. malgré sa conception ancienne, il se montre totalement infaillible dans sa tâche. Avec les jantes Fuchs en alliage léger d'un diamètre de 16 pouces pour une largeur de 7 pouces à l'avant et 8 pouces à l'arrière (9" en option sur les modèles d'avant 86), des voies larges et un ensemble aérodynamique conséquent (spoiler, aileron), la 930 est la reine des autoroutes (allemandes...) où sa stabilité est sans pareil face aux autres 911. La 911 turbo défile les kilomètres sans relâche, à des allures stupéfiantes. Seuls les péages sont là pour la ralentir, un bref moment, et constituent à chaque fois une belle occasion de profiter des montées en régimes virulentes du Flat 6 avec sa sonorité grave et envoûtante ainsi que de la poussée virile du turbo qui vous enfonce avec force dans le dossier du siège. Bref, un régal dont on ne se lasse pas !

ACHETER UNE PORSCHE 911 TURBO (930)
Le look ravageur fait toujours son petit effet, et la 930 peut difficilement laisser insensible. Cependant, il faut le savoir, l'entretien est plus onéreux que celui d'une Carrera 3.2 et la consommation peut devenir gargantuesque pour peu que l'on veille exploiter pleinement ses fabuleuses capacités mécaniques. Entre 15 et 30000 euros, le large panel des Porsche 911 turbo d'occasion recèle quelques trésors mais aussi de nombreux pièges. Pour trouver l'objet de vos rêves, mieux vaut opter pour les spécialistes Porsche si vous n'avez pas de solides connaissances de ce modèle et un vendeur aussi transparent que possible. Les prix "bas" vont souvent de paire avec un entretien plus ou moins laxiste et un fort kilométrage qui laisse entrevoir des réparations coûteuses à venir pour le propriétaire suivant. Malgré tout, avec un entretien suivi et une conduite respectueuse, le moteur est hyper fiable et les Porsche de cette générations sont certainement parmi les voitures les plus robustes qui aient jamais été produites sur cette terre ! Aujourd'hui encore, la Porsche 930 3.3 reste sûrement l'un des rapports prix/performances les plus attractifs, à condition d'en accepter les quelques contraintes. En dépit de caractéristiques d'authentique bête de course, la Turbo 911 est adaptée pour une utilisation au quotidien. un essai routier devrait déjà vous donner une bonne idée de l'état de l'engin : freinage efficace et droit ? Passage des rapports sans craquement ? Bruits de roulement suspects ? Poussée continue du turbo sans coupure ? Stabilité du ralenti et reprise dès les plus bas régime ? Ensuite, inspecter soigneusement l'historique de la belle et plus que le carnet d'entretien, les factures de gros entretiens (embrayage, freins, pneus, amortisseurs). Enfin, ne pas négliger l'état général et principalement ce qui saute aux yeux. Ne pas se laisser éblouir par une belle peinture ! A-t-elle été refaite, et si oui, pourquoi (accident ?)... L'étanchéité moteur indique également l'état mécanique qui doit être cohérent avec le kilométrage et ne pas présenter de fuite trop importante. Enfin, l'habitacle doit lui aussi être en accord avec le reste au niveau usure et les équipements doivent de préférence fonctionner (toit ouvrant, rétros, sièges...). Toute incohérence au niveau usure peut réveler des modifications visant à masquer l'âge ou le kilométarge réel de la voiture. En cas de doute et de réponse trouble du vendeur, passez votre chemin ! Enfin, bien s'assurer de la provenance de la voiture, les versions américaines étant nettement moins puissantes (260 ch).

EVOLUTIONS DE LA PORSCHE 911 TURBO 3.3L
1977 : Au millésime 78, Porsche remplace la 911 turbo 3.0 par la 3.3L (moteur type 930/60).
1982 : Le couple passe à 44 mkg à 4000 tr/mn (au lieu de 42 mkg).
1983 : Moteur modifié avec injection K-letronic (type 930/66), échappement amélioré, nouvelle «waste gate». Couple de 410 Nm à 431 Nm à 4000 tr/mn.
1984 : Alternateur 1100 W. Montage de tendeurs des chaînes de distribution. Nouveau bouclier avec antibrouillards intégrés.
1986 : Nouveau moteur plus « propre » (type type 930/66) avec injection LE-jetronic. Jantes arrières de 9 pouces de large en série, les pneus passent de 225/50 VR 16 à 245/45 VR 16
1987 : Commercialisation du cabriolet et du Targa, très demandés aux USA.
1988 : En octobre la 930 adopte la boîte G50 (Getrag) à 5 rapports. Série limitée 930 SE ou "Flat nose" (voir encadré ci-dessous).
1989: En Septembre, arrêt de la production.

celle ci en photo est une ruf 3.3 de 345cv de 1985 sa pousse !!!!!!!!!


porsche 930 turbo 3.3 L
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 19 novembre 2007 16:04

porsche 928

porsche 928
La Porsche 928 est un modèle de voiture de sport produit par le constructeur automobile Porsche.

La Porsche 928 est premier modèle de la marque à recevoir un v8, installé en position avant. Son design particulièrement innovant, lui confère une allure moderne qui témoigne assez bien des tendances esthétiques de la fin des années 1970, début 1980. Le choix de la motorisation en fera une voiture "mal aimée" de bon nombre de Porschistes qui vouent un culte exclusif à la mythique 911 et à son fameux flat 6. La 928 connaitra pourtant un certain succès notamment aux états unis, marché auquel elle était prioritairement destinée, et bénéficiera d'un étonnante longévité, produite de 1978 à 1985. La future Panamera de Porsche, coupé 4 places devrait redonner vie au concept de la GT "familiale" introduit par la 928.

Elle est née de la volonté des dirigeants de l'époque, en particulier Ernst Fuhrman, le fameux créateur du 4 cylindres à plat double arbre des Porsche 550 et 718, de sortir de la monoculture 911 du constructeur de Stuttgart. En effet, il apparait à cette époque que l'architecture "porte-à-faux arrière" a peu d'avenir, ce que l'avenir démentira. Les dirigeants de Porsche cherchent donc une alternative et optent pour le concept d'une GT à moteur à l'avant refroidi par eau.

Ainsi dès 1971, le projet 928 est lancé. Le chef designer est Anatole Lapine, un ancien de GM. C'est à lui que l'on doit la ligne quasi intemporelle de l'auto. Par ailleurs, les techniciens, pour des raisons d'équilibre, s'entendent pour repousser la boîte de vitesses sur l'essieu arrière. L'architecture est donc moteur à l'avant refroidi par eau, boîte de vitesses à l'arrière, relié entre eux par arbre "rapide" (il tourne à la même vitesse que le vilebrequin) et s'appelle système Transaxle.

Par ailleurs, les techniciens se soucient aussi du comportement routier d'une propulsion de forte puissance. Après nombre de péripéties, ils mettent au point le premier essieu arrière multibras équipant une automobile de production. Cet essieu arrière à déformation programmée prendra le nom du centre de recherche Porsche : Weissach. Le principe de cet essieu arrière sera réutilisé bien plus tard sur la dernière des 911 "aircooled", la Porsche 993.

Au niveau motorisation, marché américain oblige, c'est le principe du V8 qui est retenu. Malheureusement, en 1973 survient la première crise du pétrole, et les prétentions du moteur sont revues à la baisse. On reste sur un V8 alimenté par une injection mécanique de type K-jetronic, mais dont la cylindrée est limitée à 4 499 cm³, et la puissance ne dépasse pas les 240 ch. Malgré tout, cette version aura une consommation de l'ordre de 15 l/100 km.


Le moteur de la 928 S3 exposé au Deutsches Museum de MunichAprès six ans de développement, la voiture est enfin prête, et sort à l'automne 1977. Elle est élue cette même année Voiture européenne de l'année 1978, première et seule GT à avoir obtenu cette distinction. Il faut dire que l'auto est une petite merveille de technologie et d'originalité. "Last but not least", certains éléments, comme les ailes et les panneaux de portes, sont en aluminium. L'équipement est très riche avec commande intérieure du réglage des phares, des rétroviseurs, fermeture centralisée, climatisation, etc.

Malgré tout, les 240 ch ne sont pas de trop pour propulser la lourde GT. C'est pourquoi, très rapidement, la gamme évoluera vers plus de puissance et plus d'équipement (quoique, sur ce dernier point, ce ne pourra qu'être marginal).

PORSCHE
928
MK 1
(1977 - 1986)

CARACTERISTIQUES TECHNIQUES
928/928 S/928 S2
MOTEUR
Type: 8 cylindres en V, 16 soupapes 2x1 arbre à cames en tête
Position: longitudinal AV
Alimentation: Injection électronique
Cylindrée en cm3: 4 474 / 4 664
Alésage x course en mm: 95 x 78,9 / 97 x 78,9
Puissance ch DIN à tr/mn: 240 à 5 500 / 300 à 5 900 / 310 à 5 900
Puissance au litre en ch: 53,64/64,32/66,46
Couple maxi en mkg à tr/mn: 35,6 à 3 600 / 39,2 à 4 500/40,8 à 4 100
TRANSMISSION
Aux roues AR
Boîte de vitesses (rapports): 5 manuelle ou 4 automatique
POIDS
Données constructeur en kg: 1 450 / 1 450
Rapport poids/puissance en kg/ch: DIN 6 / 4,83 / 4,67
PERFORMANCES
Vitesse maxi en km/h: 230 / 250
400 m DA en secondes: 15,4 / ND
1 000 m DA en secondes: 28,8 / 25 / 25,6
0 à 100 km/h : 7,2 / 6,6 / 6,2


Dates de production 1978 - 1995
Classe Coupé
Moteur(s) V8 Essence
Transmission Propulsion à moteur avant
Carrosserie(s) coupé
Longueur 4520 mm
Largeur 1836 mm
Hauteur 1282 mm
Poids (S4) : 1580 kg
Nom Cylindrée Puissance Années modèle Évolution notable
928 4,5 L 240 ch 1978 - 1982
928 S 4,7 L 300 ch 1979 - 1983 Augmentation de la cylindrée et du taux de compression.
928 S"2" 4,7 L 310 ch 1984 - 1986 Passage à l'injection électronique.
928 S"3" 5 L 288ch 1985 - 1986 Première 928 avec double arbre et 4 soupapes par cylindre, version non commercialisée en France.
928 S4 5 L 320 ch 1986 - 1991 Évolution esthétique importante avec reprise du V8 5 L 32S, revu et corrigé par l'adoption d'une admission double étage.
928 S4 "club-sport" 5 L 320 ch 1988 - 1989 928 S4 allégée avec une boîte de vitesses manuelle au pont plus court pour plus de sportivité. 19 exemplaires.
928 GT 5 L 330 ch 1989 - 1991 Existe uniquement en boîte manuelle, l'augmentation de puissance est due à l'adoption d'arbre à cames plus pointu,
le rapport de pont est celui de la club sport.
928 GTS 5,4 L 350 ch 1992 - 1995 La dernière évolution avec cylindrée en hausse par augmentation de la course, a contrario des précédentes évolutions,
adoption d'ailes élargies.





[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 19 novembre 2007 16:23

triumph gt6

triumph gt6
Le GT6 était un coupé des sports 6-cylinder construit par Standard-Standard-Triumph et basé sur leur convertible populaire de Spitfire de triomphe. La production cadence de 1966 à 1973.


Le Standard-Triumph a présenté leur petite voiture de sport de Spitfire en 1962. Des plans pour établir une version de coupé ont été incités par dénommer de fastback du Spitfires entré dedans aux 24 heures de la course du Mans en 1964. Le magnésium avait présenté une version de coupé de leur voiture de sport de milieu, le MGB, qui se vendait extrêmement bien. Le triomphe n'a eu leur grande chaîne de TR des roadsters, mais rien à de concurrencer le MGB fermé GT. Le châssis séparé du Spitfire a signifié qu'un nouveau bodyshell pourrait facilement être lâché sur les underpinnings existants, offrant la nouvelle voiture au coût limité au triomphe. Une conception a été donc commissionnée de Michelotti, mais le poids supplémentaire du bodyshell de coupé a eu comme conséquence l'exécution extrêmement faible avec l'unité de puissance de 1147 cc (70 Cu dedans) Spitfire. Le triomphe a trouvé une alternative, de quelque manière que : les 1998 cc (122 Cu dedans) straight-6 de la salle 2000 plus grande de triomphe étaient sur le point d'être adapté au triomphe Vitesse, et le moteur a développé plus qu'assez de puissance de doter le 'coupé de Spitfire 'avec l'exécution décente.


le nouveau GT6
La nouvelle voiture a été présentée en 1966, et a appelé le triomphe GT6. Le nouveau corps était une conception lisse de fastback avec une trappe d'arrière d'ouverture (ceci a donné à GT6 l'E-Type homme de surnom du " pauvre"). C'était vraiment un 2-seater, mais un petit siège arrière supplémentaire pourrait être commandé s'il y a lieu et était assez grand pour de petits enfants. La ressemblance de famille au Spitfire était forte, mais à peine tous les panneaux principaux de corps ont été partagés ; le moteur 6-cylinder plus long a rendu nécessaire un nouveau capot avec un bombement de puissance et les portes ont été équipées de fenêtres de lumière de quart d'ouverture. Le moteur 6-cylinder a été accordé pour développer 95 BHP (71 kilowatts) et a rendu nécessaire certains changements à la mécanique de Spitfire ; le radiateur était nouveau et montée plus loin en avant dans la voiture et la boîte de vitesse était l'unité plus forte du Vitesse, avec le surmenage facultatif. Des ressorts avant ont été renforcés pour faire face au poids supplémentaire du nouveau moteur. L'intérieur du GT6 a été bien équipé ; un tableau de bord en bois a logé un plein complément des instruments, et les tapis et le réchauffeur étaient standard.

La nouvelle voiture a eu quelques points de vente très forts. Le nouveau moteur a fourni une vitesse supérieure de 106 M/H (171 km/h), et 0-60 M/H en 11.7 secondes, meilleur que le MGB GT. D'ailleurs, l'unité était comparativement lisse et menable, dans le contraste marqué au moteur 4-cylinder plutôt dur de magnésiums. L'économie de carburant était très raisonnable pour la période, et le puits d'intérieur jusqu'à la concurrence. La seule critique principale était de son suspension arrière ; le GT6 a hérité du système d'balancer-axe du Spitfire, qui alternativement a été copié de la petite salle de héraut. Dans la salle il a été toléré, dans le petit Spitfire il n'a pas été aimé, et dans le GT6 puissant il a été fortement critiqué. Le triomphe n'avait fait rien à améliorer le système pour le GT6, et la tendance de se casser loin si le conducteur enlevait le mi-coin de puissance n'a pas été aidée du tout par le poids accru à l'avant de la voiture. La manipulation le plus amèrement a été critiquée aux Etats-Unis, un marché d'exportation important pour le triomphe, où ils étaient traditionnellement très forts. La critique semblable était formulée à la salle de Vitesse, qui a partagé le les deux le moteur de GT6's et ses problèmes de manipulation.


GT6 MK2

1970 Triomphe GT6+ Mk II.Le triomphe s'est rendu compte qu'ils ont dû trouver une réponse au problème, si maintenir seulement leur réputation dans les Etats-Unis. Leur réponse est venue avec les 1969 années modèles, avec l'introduction du GT6 MK2, connue dans les états comme GT6+. La suspension d'balancer-axe re-a été sensiblement machinée en utilisant des accouplements de rotoflex, apprivoisant la manipulation et transformer du triomphe en MGB-batteur. Le Vitesse a été également modifié, mais le Spitfire a dû attendre jusqu'en 1970 toutes les améliorations à faire.

Il y avait d'autres changements pour le MK2 : le butoir avant a été augmenté pour se conformer à de nouveaux règlements d'accident, rendant nécessaire un embout avant complètement nouvel, et des passages de côté ont été ajoutés aux ailes avant et aux piliers arrière. Sous le capot, le moteur a été renforcé pour développer 104 BHP avec une nouveaux culasse, arbre à cames, et tubulures. L'intérieur a été également mis à jour avec un nouveau tableau de bord et une meilleure ventilation, un ventilateur du réchauffeur 2-speed et mettre noir. Le surmenage est resté une option populaire.


GT6 MK3

1974 Triumph GT6 Mk 3.La remontée du visage principale finale pour le GT6 est venue en 1970, pour faire le MK3. Cette fois le bodyshell entier a été mis à jour pour assortir les changements faits au Spitfire ; ceux-ci ont inclus une extrémité arrière de coupure, des poignées enfoncées de porte et un embout avant plus doux. Seulement des changements de détail ont été faits à la mécanique, mais en 1973 - près de la fin de la vie de la voiture - la suspension arrière a été changée encore, cette fois pour (mais encore efficace) la disposition meilleur marché de 'balancer-ressort '. Un servo de frein a été également ajouté en 1973, et des sièges ont été changés du vinyle en tissu. Il y avait toujours une liste d'options assez complète, mais les attrayants 'frapper-sur 'des roues de fil n'étaient plus disponibles. L'exécution pour le MK3 était fondamentalement semblable au MK2, à la vitesse supérieure de 117 M/H (188 km/h) et à un temps 0-60 de 10.1 secondes ; c'était maintenant confortablement en avant du MGB GT, qui a complété dehors à environ 105 M/H (169 km/h) et a atteint 60 M/H en approximativement 13 secondes. Malheureusement, les modèles des ETATS-UNIS de bout exécutés comparativement mal, comme des rapports de compression ont été abaissés pour adapter à l'essence sans plomb d'octane inférieur.

Le GT6 s'est avéré être une voiture de sport complètement plaisante et polie, certainement après le lancement du MK2. Cependant il ne s'est jamais vendu dans les nombres espérés pour par Triumph, et a été largement battu dans le marché par le MGB discutablement inférieur. Ceci semble un puzzle ; le Spitfire petit-à moteur s'est vendu mieux que la miniature de magnésium, mais ce succès a éludé le GT6. Le triomphe toujours refusé pour libérer une version convertible du GT6, et ceci peuvent être partiellement responsables ; la seule explication probable pour ceci est leur hésitation pour offrir n'importe quelle concurrence pour leur TR6 roadster, un vendeur fort aux Etats-Unis. Celui que la raison, le GT6 ait été tranquillement abandonnée de la chaîne de triomphe à la fin de 1973, avec quelques voitures étant vendues l'année ensuite.

en photo une mk 3
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 19 novembre 2007 16:43

triumph gt6 mk2

triumph gt6 mk2
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 19 novembre 2007 16:44